Le stress professionnel

stress professionnelToutes les études le confirment. Le stress devient une réalité inquiétante dans le monde du travail et touche l’ensemble des sociétés industrielles modernes. Il a des conséquences négatives importantes sur le bien être des travailleurs et sur les performances des organisations qui les emploient.

Quelques chiffres :

–        66% des Français, dont 73% des 35-49 ans se disent de plus en plus stressés au travail

–        27% considèrent qu’il y a de plus en plus de maladies professionnelles

–        54%des actifs de moins de 35 ans, estiment vivre un stress professionnel élevé

–        60%des cadres sont stressés

Source :Observatoire APAVE – TNS Sofres et sondage IPSOS septembre 2013

En France, en 2007 les consultations pour risque psychosocial sont devenues la première cause de consultation pour pathologie professionnelle.
Le stress serait également à l’origine de 50 à 60 % de l’ensemble des journées de travail perdues (Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail, 1999).En France, le coût social du stress (dépenses de soins, celles liées à l’absentéisme, aux cessations d’activité et aux décès prématurés) a été estimé en 2007 entre 2 et 3 milliards d’euros (étude INRS et Arts et Métiers Paris Tech) et en Europe le coût représente 20 milliards d’euros (2002).

Cette étude prend essentiellement en compte le « job strain » ou « situation de travail tendue »(combinaison d’une forte pression et d’une absence d’autonomie dans la réalisation du travail), qui représente moins d’un tiers des situations de travail fortement stressantes. D’autre part, les pathologies retenues sont celles qui ont fait l’objet de nombreuses études : maladies cardiovasculaires (infarctus,maladies cérébrovasculaires, hypertension…), dépression et certains troubles musculosquelettiques.

Enfin, cette dernière estimation ne prend pas en compte toute la dimension du coût pour l’individu, en particulier la souffrance et la perte de bien-être que le stress occasionne. Or il a été montré que ce dernier pouvait représenter jusqu’à 2 fois les coûts des soins et des pertes de richesse.

Votre santé ne doit pas être négligée, prenez soin de vous…

C’est quoi l’acupuncture ?

Acupuncture
Du picotement à la relaxation profonde
En général, l’effet d’un traitement d’acupuncture est relaxant. Même si les aiguilles sont, à première vue, peu invitantes, elles font rarement mal. Elles sont à peine 3 fois plus grosses qu’un cheveu et ont été conçues pour s’insérer dans la peau sans résistance. Habituellement, l’acupuncteur utilise de 1 à 15 aiguilles, qu’il laisse sur différents points pendant 15 à 40 minutes, selon le problème à traiter. On compare la sensation causée par l’aiguille à une piqûre de moustique. Mais il arrive qu’elle soit plus prononcée, allant du picotement léger à l’engourdissement, voire à une décharge électrique. Généralement, ces sensations ne durent toutefois que le temps de l’insertion de l’aiguille. D’ailleurs, certaines personnes s’endorment durant la séance !
Il n’y a pas que les aiguillesPour accroître les effets du traitement, les acupuncteurs peuvent recourir à des procédés complémentaires. Ils peuvent, par exemple, imprimer des mouvements de rotation aux aiguilles pour amplifier la stimulation.

  • La moxibustion consiste à appliquer, sur les aiguilles ou au-dessus des points d’acupuncture, de la chaleur dégagée par la combustion d’un cône ou d’un bâtonnet de moxa (d’armoise), une herbe séchée.
  • Les Ba Guan Zi sont des ventouses que l’on fixe sur un point ou que l’on fait glisser le long d’un méridien.
  • Le Pi Fu Zhen, nommé aussi fleur de prunier, ressemble à un petit marteau doté d’aiguilles avec lequel on frappe légèrement la surface de la peau.
  • L’électrostimulation permet d’appliquer un léger courant électrique aux aiguilles. Elle est souvent utilisée pour combattre la douleur. Mais on y a également recours quand on veut obtenir une stimulation plus forte que celle obtenue par la simple manipulation des aiguilles.

Il existe différentes écoles de pensée en acupuncture. Les Coréens, par exemple, insèrent les aiguilles uniquement aux mains et aux pieds, tandis que d’autres acupuncteurs les implantent seulement dans les oreilles, particulièrement lorsqu’il s’agit de traiter des troubles de dépendance. Au Japon, l’approche traditionnelle consiste à stimuler les points énergétiques davantage par le toucher (acupression) qu’avec les aiguilles. La pratique est en constante évolution et de nouveaux styles émergent régulièrement.

Si la vue d’une aiguille vous donne le vertige, l’acupuncture au laser (qui utilise de légers rayons laser dirigés avec précision) pourrait constituer une solution de rechange intéressante. Cette technique est particulièrement utilisée auprès des personnes dont le traitement exige une stimulation prolongée et auprès des enfants.

Un long parcours vers l’Occident

La médecine chinoise aurait vu le jour il y a 6 000 ans. Ce sont les Jésuites qui, les premiers, ont ramené de Chine des écrits sur l’acupuncture à la fin du XVII siècle. Au début du XIX siècle, en France, de grands noms de la médecine s’y intéressèrent. C’est toutefois sous l’impulsion de Georges Soulié de Morant (1878-1955), consul de France à Pékin pendant plus de 12 ans, que l’acupuncture prit un essor considérable en Europe à partir des années 1920.

Au Québec, l’acupuncture a graduellement été introduite par l’intermédiaire de praticiens européens. Elle y est une profession officiellement reconnue depuis 1985. Aux États-Unis ce n’est qu’en 1972 que l’approche a retenu l’attention du public à la suite du voyage historique du président Nixon en Chine. En 1997, l’acupuncture a été officiellement reconnue comme une option thérapeutique sécuritaire et efficace dans le traitement de certaines affections lors d’une conférence organisée par les National Institutes of Health américains.

Logo du Cabinet Bien Etre Au Naturel : le lotus, symbole de pureté absolue et de l’Eveil

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J’ai choisi le lotus car il représente la possibilité pour tout être humain de parvenir à l’état de Bouddha quelles que soient les conditions de vie, tout comme la fleur de lotus poussant dans un étang boueux.

Le fait que le lotus soit en même temps fleur et fruit symbolise la simultanéité de la cause et de l’effet au sein de l’existence.

La fleur de lotus est l’un des symboles les plus anciens et aspire à la plus grande pureté, c’est la seule plante aquatique pouvant émerger de la noirceur de la vase pour s’épanouir et se dresser hors de l’eau pour donner une fleur d’une beauté incroyable. C’est justement dans cette impureté qu’est la profondeur des eaux saumâtres, qu’elle va puiser son élégance et sa beauté pour être enfin attirée par la lumière, la nuit elle se referme et sombre sous la surface de l’eau, à l’aube elle sort et s’ouvre à nouveau.
Symbole de pureté absolue et de l’Eveil, emblème de l’élévation spirituelle, le lotus a la particularité de prendre racine dans la vase ou la boue, sa tige baignant dans l’eau tandis que sa fleur s’épanouit majestueusement sur l’eau. Intact face à l’impureté, le lotus symbolise la pureté du cœur et de l’esprit.

Le lotus représente l’élévation de l’âme, d’abord purement matérialiste au travers de ses racines, puis goutant l’expérience de l’eau au travers de sa tige, pour enfin parvenir à l’illumination et l’éveil au travers de sa fleur.
Les bouddhistes tibétains voient au travers du Lotus la véritable nature des Etres, la tige étant le samsara (cycles des vies et morts), la fleur symbolisant la paix et la sérénité.
Le lotus rose incarne le Bouddha Historique Sakyamouni.